Shangri-La Hotel Paris, un palais d'histoires et de luxe
Mon esprit vagabond m’emporte souvent dans une ambiance extraordinaire. Mes voyages qu’ils soient réels ou imaginaires sont souvent sublimes, celui d’aujourd’hui est assez inattendu. Je voyage à travers les récits de ce célèbre nez de la Maison Hermès. Je me perds dans ces mots lorsque confortablement installé dans l’un des fauteuils du palace Shangri-La Paris, je me laisse porter par la douceur de cette saveur de thé blanc qui habille l’atmosphère.
J’aime le raffinement de cet hôtel aux multiples histoires mais mon attention s’arrête lorsque la voix de ces deux petites mamies se stoppent devant ce grand escalier et s’extasient. « L’une dit à l’autre « Regardez l’escalier, il est prodigieux. Il est d’une élégance folle, d’un raffinement incroyable ». Un sourire s’installe sur mon visage avec une certaine fierté de voir qu’il y a encore des passionnés de belles pièces et de somptueux endroits. Il y a ces fleurs, des orchidées, posées sur ce superbe meuble. Je pars alors en Asie. J’aurai pu être au Shangri-la d’Indonésie., mon bien-être aurait été le même, je pense. Quoiqu’en y réfléchissant bien, il y a tout de même cette âme supplémentaire qui habille les lieux. Paris n’aurait pas le même visage sans lui. C’est un homme que j’admire. Napoléon Bonaparte est cet empereur qui aura profondément transformé la vie et aura marqué mon adolescence pendant de longues heures de cours. Bien que ce passé me rattrape aujourd’hui, le B inscrit sur les vitraux de cet hôtel splendide rénové dans les règles de l’Art par le groupe Shangri-La appartient au petit neveu de l’Empereur, le Prince Roland Bonaparte.
Aristocrate, explorateur, géographe et botaniste, cet homme semble extraordinaire. Dans le hall, j’écoute la douce voix de cette femme qui raconte à sa fille l’histoire de ce lieu unique chargé d’histoires et désormais transformé en palace au service parfait. C’est en 1889 que son avènement prend place. Plaçant cette résidence sur les bords de Seine, cette élégante dame relate que le Prince Roland Bonaparte y a construit une résidence sur trois étages dans laquelle des salons privés et exceptionnels avaient pris possession des murs. Plusieurs pièces et de nombreuses décennies plus tard, Shangri-La Hotels & Resorts transforme le palais en palace de goût. Des heures de travails et une passion pour le savoir-faire Français laisseront apparaître un bâtiment exceptionnel habité de détails et inscriront certaines parties des lieux aux monuments historiques. Je repense alors à ces deux dames s’extasiant devant l’escalier d’honneur bordé d’une rampe de fer forgé et de cuivre ciselé des artisans moreaux. Mes pensées m’invitent à grimper celui-ci pour découvrir ce trésor architectural. Je me laisse alors guider par cette douce atmosphère de cette demeure privée.
Composé d’alcôves, de marbres, de voûtes et d’arcades, le Shangri-La Paris m’invite à me perdre dans son décor aux douces et reposantes tonalités d’ocre, de jaune et de blanc. 81 chambres et suites composent le cœur de ce lieu désormais sur sept étages. Un restaurant extraordinaire nommé La Bauhinia souffle ses saveurs Thaï et ses plaisirs Français tandis que le jardin invite à la gastronomie dans ce restaurant appelé l’Abeille. Je me perds dans ce qui pourrait être un rêve.
Dans ma remontée du temps et ma découverte de cet écrin de luxe, ce premier Shangri-La d’Europe continue à m’emporter en Asie grâce aux différentes touches artistiques parsemées dans différents endroits. Les surprises sont au rendez-vous et mes yeux s’illuminent lorsque je découvre en tirant les rideaux de cette sublime suite de 220 mètres carrés, le plus beau monument parisien, la Tour Eiffel. Majestueuse cette dentelle de fer l’est tout autant que cette suite Shangri-La. Jeux de miroirs, tissus de la Maison Leliévre, rideaux de la maison Canovas et détails Art Deco, je succombe à ce confort. Le luxe de cet hôtel et le prestige de ces suites ne font que m’épater. Je m’y sens bien comme si l’Asie venait de m’emporter dans son sillage du bien-être et que Bonaparte qui n’a jamais pu réaliser sa carrière militaire venait de conquérir mon cœur en dessinant il y a bien longtemps les esquisses d’un lieu désormais habité par l’excellence de Shangri-La Hotels & Resorts.
J’aime le raffinement de cet hôtel aux multiples histoires mais mon attention s’arrête lorsque la voix de ces deux petites mamies se stoppent devant ce grand escalier et s’extasient. « L’une dit à l’autre « Regardez l’escalier, il est prodigieux. Il est d’une élégance folle, d’un raffinement incroyable ». Un sourire s’installe sur mon visage avec une certaine fierté de voir qu’il y a encore des passionnés de belles pièces et de somptueux endroits. Il y a ces fleurs, des orchidées, posées sur ce superbe meuble. Je pars alors en Asie. J’aurai pu être au Shangri-la d’Indonésie., mon bien-être aurait été le même, je pense. Quoiqu’en y réfléchissant bien, il y a tout de même cette âme supplémentaire qui habille les lieux. Paris n’aurait pas le même visage sans lui. C’est un homme que j’admire. Napoléon Bonaparte est cet empereur qui aura profondément transformé la vie et aura marqué mon adolescence pendant de longues heures de cours. Bien que ce passé me rattrape aujourd’hui, le B inscrit sur les vitraux de cet hôtel splendide rénové dans les règles de l’Art par le groupe Shangri-La appartient au petit neveu de l’Empereur, le Prince Roland Bonaparte.
Aristocrate, explorateur, géographe et botaniste, cet homme semble extraordinaire. Dans le hall, j’écoute la douce voix de cette femme qui raconte à sa fille l’histoire de ce lieu unique chargé d’histoires et désormais transformé en palace au service parfait. C’est en 1889 que son avènement prend place. Plaçant cette résidence sur les bords de Seine, cette élégante dame relate que le Prince Roland Bonaparte y a construit une résidence sur trois étages dans laquelle des salons privés et exceptionnels avaient pris possession des murs. Plusieurs pièces et de nombreuses décennies plus tard, Shangri-La Hotels & Resorts transforme le palais en palace de goût. Des heures de travails et une passion pour le savoir-faire Français laisseront apparaître un bâtiment exceptionnel habité de détails et inscriront certaines parties des lieux aux monuments historiques. Je repense alors à ces deux dames s’extasiant devant l’escalier d’honneur bordé d’une rampe de fer forgé et de cuivre ciselé des artisans moreaux. Mes pensées m’invitent à grimper celui-ci pour découvrir ce trésor architectural. Je me laisse alors guider par cette douce atmosphère de cette demeure privée.
Composé d’alcôves, de marbres, de voûtes et d’arcades, le Shangri-La Paris m’invite à me perdre dans son décor aux douces et reposantes tonalités d’ocre, de jaune et de blanc. 81 chambres et suites composent le cœur de ce lieu désormais sur sept étages. Un restaurant extraordinaire nommé La Bauhinia souffle ses saveurs Thaï et ses plaisirs Français tandis que le jardin invite à la gastronomie dans ce restaurant appelé l’Abeille. Je me perds dans ce qui pourrait être un rêve.
Dans ma remontée du temps et ma découverte de cet écrin de luxe, ce premier Shangri-La d’Europe continue à m’emporter en Asie grâce aux différentes touches artistiques parsemées dans différents endroits. Les surprises sont au rendez-vous et mes yeux s’illuminent lorsque je découvre en tirant les rideaux de cette sublime suite de 220 mètres carrés, le plus beau monument parisien, la Tour Eiffel. Majestueuse cette dentelle de fer l’est tout autant que cette suite Shangri-La. Jeux de miroirs, tissus de la Maison Leliévre, rideaux de la maison Canovas et détails Art Deco, je succombe à ce confort. Le luxe de cet hôtel et le prestige de ces suites ne font que m’épater. Je m’y sens bien comme si l’Asie venait de m’emporter dans son sillage du bien-être et que Bonaparte qui n’a jamais pu réaliser sa carrière militaire venait de conquérir mon cœur en dessinant il y a bien longtemps les esquisses d’un lieu désormais habité par l’excellence de Shangri-La Hotels & Resorts.
Shangri-la Hotels & Resorts, crédits photos : Shangri-la Hotels & Resorts
Le 2 août 2011 par Franck Demaury























