Aman Resort Ámanrùya, un rêve de paix
J’ai longtemps rêvé de paix. Mon état présent, le confort de ma conscience et mon cadre vie doivent ne faire qu’un pour transformer cet idéal de vie en une réalité. J’ai longuement cherché un écrin et la beauté naturelle. J’ai alors prospecté pour dénicher ce lieu où les mots « Paix » et « Rêve » bâtiraient cette sérénité. Ámanrùya, propriété située sur la côte égéenne turque me fut alors révélée.
J’ai décollé, survolé la mer Egée pour finalement arrivé au creux de cette baie ensoleillée. Les vallées, les montagnes et la beauté spectaculaire du paysage m’ont invité à stopper la voiture dans cette forêt de pins. Amanresort, l’un des plus somptueux groupes hôteliers au monde venait d’ouvrir sa vingt –quatrième propriété simplement nommée Ámanrùya. A travers ce petit village composé de trente six cottages privés, je me suis baladé en prenant le temps d’admirer son architecture traditionnelle. Pierre, acajou et marbre turc dessinaient de belles résidences disséminées dans un paysage vallonné.
Devant l’impressionnante porte, j’ai respiré profondément. J’ai admiré le panorama sur la mer Egée et je suis entré. Le blanc était omniprésent. Le bois m’offrit une sensation de chaleur semblable à celle que je pus ressentir lors de mon accueil à l’entrée d’Ámanrùya. Les douces lumières étaient à travers la résidence. Elle rendait l’atmosphère sublime et douce. Je me suis installé sur ce grand lit. La brise s’amusait avec les voiles légers en les faisant voler doucement. Un long sommeil m’a permis de trouver les forces nécessaires pour affronter quelques longueurs dans la piscine dissimulée sous les oliviers. Je me sentais bien. Je me sentais enfin moi, en paix tout simplement.
Seul, j’ai dévalé les pentes de ce village reconstitué par les soins d’Aman. Un sentier sinueux m’a mené jusqu’à une plage de galets. Un livre, un peu de musique et mon envie de liberté m’ont permis de goûter au vrai luxe de la vie, celui d’être soi. Le soleil s’est couché. Les festivités commencèrent. La gastronomie turque était à l’honneur. Créations inspirées et traditions firent de ce moment un instant de plaisir intense qui s’acheva autour d’un verre vin à la Wine Lounge. Mon rêve s’incarnait à la perfection dans cet endroit discret. Autour de la piscine, je me suis posé pour observer la nuit étoilée et écouter le silence. Je me suis endormi sur les divans de la pergola en me laissant bercer par la douceur du climat.
Au petit matin, j’ai savouré la beauté du lieu en découvrant la galerie d’art avant de me prélasser à la piscine. Puis, le départ pour une excursion privée arriva. Les vestiges des cités antiques riches de 5000 ans d’histoire étaient à moi. Didim, Milet ou encore Ephèse, j’ai rencontré l’histoire. Au détour d’une pierre, j’ai surpris le regard de Médusa. Elle était une sculpture, j’étais bien vivant. Je l’ai fixé, elle était figée. Ma force acquise durant ce rêve de paix m’avait rendu bien plus puissant pour affronter le sort de cette gorgone mais surtout la réalité hors de ce havre de paix baptisé Ámanrùya.
J’ai décollé, survolé la mer Egée pour finalement arrivé au creux de cette baie ensoleillée. Les vallées, les montagnes et la beauté spectaculaire du paysage m’ont invité à stopper la voiture dans cette forêt de pins. Amanresort, l’un des plus somptueux groupes hôteliers au monde venait d’ouvrir sa vingt –quatrième propriété simplement nommée Ámanrùya. A travers ce petit village composé de trente six cottages privés, je me suis baladé en prenant le temps d’admirer son architecture traditionnelle. Pierre, acajou et marbre turc dessinaient de belles résidences disséminées dans un paysage vallonné.
Devant l’impressionnante porte, j’ai respiré profondément. J’ai admiré le panorama sur la mer Egée et je suis entré. Le blanc était omniprésent. Le bois m’offrit une sensation de chaleur semblable à celle que je pus ressentir lors de mon accueil à l’entrée d’Ámanrùya. Les douces lumières étaient à travers la résidence. Elle rendait l’atmosphère sublime et douce. Je me suis installé sur ce grand lit. La brise s’amusait avec les voiles légers en les faisant voler doucement. Un long sommeil m’a permis de trouver les forces nécessaires pour affronter quelques longueurs dans la piscine dissimulée sous les oliviers. Je me sentais bien. Je me sentais enfin moi, en paix tout simplement.
Seul, j’ai dévalé les pentes de ce village reconstitué par les soins d’Aman. Un sentier sinueux m’a mené jusqu’à une plage de galets. Un livre, un peu de musique et mon envie de liberté m’ont permis de goûter au vrai luxe de la vie, celui d’être soi. Le soleil s’est couché. Les festivités commencèrent. La gastronomie turque était à l’honneur. Créations inspirées et traditions firent de ce moment un instant de plaisir intense qui s’acheva autour d’un verre vin à la Wine Lounge. Mon rêve s’incarnait à la perfection dans cet endroit discret. Autour de la piscine, je me suis posé pour observer la nuit étoilée et écouter le silence. Je me suis endormi sur les divans de la pergola en me laissant bercer par la douceur du climat.
Au petit matin, j’ai savouré la beauté du lieu en découvrant la galerie d’art avant de me prélasser à la piscine. Puis, le départ pour une excursion privée arriva. Les vestiges des cités antiques riches de 5000 ans d’histoire étaient à moi. Didim, Milet ou encore Ephèse, j’ai rencontré l’histoire. Au détour d’une pierre, j’ai surpris le regard de Médusa. Elle était une sculpture, j’étais bien vivant. Je l’ai fixé, elle était figée. Ma force acquise durant ce rêve de paix m’avait rendu bien plus puissant pour affronter le sort de cette gorgone mais surtout la réalité hors de ce havre de paix baptisé Ámanrùya.
Aman Resorts, crédits photos : Aman Resorts
Le 18 janvier 2012 par Franck Demaury













