Eclipse 550 Jet, un biréacteur sophistiqué en préparation
Comme à chaque fin de journée, cinquante minutes séparent la 5ème avenue des pistes de White Plains. En arrivant dans cette ville de l’Etat de New York, je prends conscience que mon rêve d’enfance va se réaliser. Ce rêve, c’est celui de voler. Les pistes s’offrent à moi et c’est à bord de mon populaire EA 500 de l’entreprise « Eclipse Aerospace, Inc. » que je profite de l’horizon et de la vie.
Choisie pour sa précision, pour son ingéniosité et pour sa perpétuelle envie d’innovation, la compagnie occupe une place importante dans le cœur des clients soucieux d’obtenir un service irréprochable et un degré de sophistication élevé. Comme toujours, je me remémore mes souvenirs d’enfance, ceux où mon père me fait don d’un avion. D’abord en carton, ensuite en acier, puis électrique, celui-ci a fini par prendre la forme de cette perle. Néanmoins, non content de ce jouet, je me suis retrouvé dans la peau de ce garçon lorsqu’en atterrissant l’autre soir, j’ai découvert cet homme au côté de ce nouveau modèle nommé Eclipse 550.
Incroyable et inattendu, l’appareil se voyait équipé des turboréacteurs Pratt & Whitney PW610F semblables à ceux employés sur l’EA-500. Ma brève déception céda la place à l’étonnement dès l’instant où j’appris que l’Eclipse 550 inclurait lors de ses prochaines livraisons des systèmes informatiques plus puissants, un radar couleur embarqué, l’automanette et le système d’Innovative Solutions & Support. Ce dernier mettra à disposition ses services d’ingénierie et de conception pour le développement et pour la certification des visions synthétique et améliorée.
Le propriétaire de ce nouvel Eclipse a remarqué mon admiration devant ce bijou que je venais de découvrir à travers ses mots. Dans un élan de générosité, il m’a invité à bord pour le tester… Comment aurais-je pu refuser une telle proposition ? Alors, à la manière des grands pilotes qui ont bercé notre enfance, nous avons décollé. Sur la nouvelle génération d’écrans plats, les informations me paraissaient claires. Notre vitesse et notre altitude atteignaient un niveau impressionnant. Toutefois, elles ne franchissaient pas la barre des 375 nœuds et des 41 000 pieds que cet Eclipse 550 autorise. Mais si depuis cette hauteur je pouvais contempler la splendeur du monde, ce moment furtif reprit son caractère « d’avant-première ».
Comme un enfant, je venais de vivre un rêve, celui de voler, celui de m’évader, celui de me laisser emporter par le pouvoir de l’Eclipse 550.
Choisie pour sa précision, pour son ingéniosité et pour sa perpétuelle envie d’innovation, la compagnie occupe une place importante dans le cœur des clients soucieux d’obtenir un service irréprochable et un degré de sophistication élevé. Comme toujours, je me remémore mes souvenirs d’enfance, ceux où mon père me fait don d’un avion. D’abord en carton, ensuite en acier, puis électrique, celui-ci a fini par prendre la forme de cette perle. Néanmoins, non content de ce jouet, je me suis retrouvé dans la peau de ce garçon lorsqu’en atterrissant l’autre soir, j’ai découvert cet homme au côté de ce nouveau modèle nommé Eclipse 550.
Incroyable et inattendu, l’appareil se voyait équipé des turboréacteurs Pratt & Whitney PW610F semblables à ceux employés sur l’EA-500. Ma brève déception céda la place à l’étonnement dès l’instant où j’appris que l’Eclipse 550 inclurait lors de ses prochaines livraisons des systèmes informatiques plus puissants, un radar couleur embarqué, l’automanette et le système d’Innovative Solutions & Support. Ce dernier mettra à disposition ses services d’ingénierie et de conception pour le développement et pour la certification des visions synthétique et améliorée.
Le propriétaire de ce nouvel Eclipse a remarqué mon admiration devant ce bijou que je venais de découvrir à travers ses mots. Dans un élan de générosité, il m’a invité à bord pour le tester… Comment aurais-je pu refuser une telle proposition ? Alors, à la manière des grands pilotes qui ont bercé notre enfance, nous avons décollé. Sur la nouvelle génération d’écrans plats, les informations me paraissaient claires. Notre vitesse et notre altitude atteignaient un niveau impressionnant. Toutefois, elles ne franchissaient pas la barre des 375 nœuds et des 41 000 pieds que cet Eclipse 550 autorise. Mais si depuis cette hauteur je pouvais contempler la splendeur du monde, ce moment furtif reprit son caractère « d’avant-première ».
Comme un enfant, je venais de vivre un rêve, celui de voler, celui de m’évader, celui de me laisser emporter par le pouvoir de l’Eclipse 550.
Eclipse Aerospace Inc, crédits photos : Eclipse Aerospace Inc
Le 30 janvier 2012 par Franck Demaury














