Bentley Supersports Cabriolet
Mon attirance pour les Bentley Continental GT et GTC se confirme à chaque nouvelle évolution ou modèle présenté chez nos voisins d’Outre-Manche. Un succès que Bentley doit en partie à ses parents adoptifs allemands du Groupe VW. Quand on découvre cette dernière version de la Bentley, force est d’admettre que la recette entre les ingrédients prend bien, toute la saveur du charme, du luxe, de l’artisanat... à l’anglaise, toute la rigueur vitale, sportive et technique germanique.
Les admirateurs d’un design minimaliste dont je fais partie seront ravis par autant de beauté, de force, rien pour briser le trait du dessin. Un monolithe (une fois décapoté) blanc posé sur d’immenses jantes bâtons chromées noires. Sculptural, bestial ! Le bouclier avant a été redessiné pour assurer les besoins supplémentaires en air du moteur, tout comme le pare-chocs arrière intégrant parfaitement les échappements ovoïdes. Cette allure qui n’a pas pris une ride depuis l’année de son lancement en 2003, traduit la réussite de son design classique.
Cabriolet ou coupé, on atteint les chiffres des supersportives les plus performantes à savoir un W12 bi-turbo de 621 ch, 11 de plus que pour les versions Speed, fonctionnant en mode flex fuel. Il devient ainsi le cabriolet 4 places le plus rapide du monde avec une vitesse maximale de 325 km/h. Une boîte de vitesses plus réactive, 90 kg de moins sur la balance là aussi par rapport à la version Speed cabriolet. Un intérieur tendu de cuir noir, des insères en carbone et pour finir quelques touches d’aluminium.
Offrons à cette reine des routes aériennes à sa (dé)mesure.
Les admirateurs d’un design minimaliste dont je fais partie seront ravis par autant de beauté, de force, rien pour briser le trait du dessin. Un monolithe (une fois décapoté) blanc posé sur d’immenses jantes bâtons chromées noires. Sculptural, bestial ! Le bouclier avant a été redessiné pour assurer les besoins supplémentaires en air du moteur, tout comme le pare-chocs arrière intégrant parfaitement les échappements ovoïdes. Cette allure qui n’a pas pris une ride depuis l’année de son lancement en 2003, traduit la réussite de son design classique.
Cabriolet ou coupé, on atteint les chiffres des supersportives les plus performantes à savoir un W12 bi-turbo de 621 ch, 11 de plus que pour les versions Speed, fonctionnant en mode flex fuel. Il devient ainsi le cabriolet 4 places le plus rapide du monde avec une vitesse maximale de 325 km/h. Une boîte de vitesses plus réactive, 90 kg de moins sur la balance là aussi par rapport à la version Speed cabriolet. Un intérieur tendu de cuir noir, des insères en carbone et pour finir quelques touches d’aluminium.
Offrons à cette reine des routes aériennes à sa (dé)mesure.
Bentley, crédits photos : Bentley
Le 29 mars 2010 par Pierre jean Manfréo




















