Design by Katri/n, oublions les futilités
En découvrant il y a quelques années l’exposition sur Madeleine Vionnet à Paris, je me disais que l’époque dédiée à la créativité, aux grandes révolutions industrielles et au futur ambitieux était révolue. En réalité, j’adoptai la vision d’un jeune homme vivant au siècle suivant, évoluant dans le futur, ce même futur que nos anciens et autres grands penseurs ont bâti.
En quête d’un renouveau et de talents et surtout accompagné de ma fiancée, je voyageai. Je parcourus les terres finlandaises, les grands espaces, les villes pour finalement me poser dans la capitale, Helsinki. Nous avons longuement marché à l’affût d’originalités. Nous pénétrâmes dans un shopping center consacré aux créateurs. Là bas, designers et artistes démontrèrent une ingéniosité certaine alliée à l’utilité.
Dans une boutique au décor très épuré, ma fiancée se laissa séduire par la collection de robes créées par une jeune femme, lauréate du premier concours finlandais de mode en 2009. Délicates et vaporeuses, longues ou courtes, aux lignes simplistes mais aux finitions travaillées, les créations me rappelèrent l’héritage laissé par Madame Vionnet, celui où les robes étaient composées d’une seule pièce de tissu.
Aussi, une demoiselle vint à notre rencontre "Hi, I am Katri". Katri, la designer d’une collection singulière se tenait face à nous, pétillante et généreuse. Nous discutâmes de ses inspirations puis elle nous raconta sa manière de penser ses créations. Saison après saison, ses tenues ont pour vocation d’habiller la femme en fonction de ses courbes et de ses envies. Sa méthode consiste à envelopper le corps d’une longueur de soie et de révéler une sublime robe. La matière se croise, se superpose et dessine des motifs légers. Puis, sur les courbes de ma séductrice, les tissus glissèrent.
Avant de partir, ma demoiselle eut sa robe. Elle fut séduite et mon cœur de chercheur de trésors fut comblé. La mode trouva pour moi un sens, celui de vêtir le corps sans fausse note mais également en valorisant le travail d’une créatrice talentueuse et originale. La Finlande venait encore une fois de nous surprendre. La mode était à l’image de la philosophie du pays: unir l’utile à l’agréable.
En quête d’un renouveau et de talents et surtout accompagné de ma fiancée, je voyageai. Je parcourus les terres finlandaises, les grands espaces, les villes pour finalement me poser dans la capitale, Helsinki. Nous avons longuement marché à l’affût d’originalités. Nous pénétrâmes dans un shopping center consacré aux créateurs. Là bas, designers et artistes démontrèrent une ingéniosité certaine alliée à l’utilité.
Dans une boutique au décor très épuré, ma fiancée se laissa séduire par la collection de robes créées par une jeune femme, lauréate du premier concours finlandais de mode en 2009. Délicates et vaporeuses, longues ou courtes, aux lignes simplistes mais aux finitions travaillées, les créations me rappelèrent l’héritage laissé par Madame Vionnet, celui où les robes étaient composées d’une seule pièce de tissu.
Aussi, une demoiselle vint à notre rencontre "Hi, I am Katri". Katri, la designer d’une collection singulière se tenait face à nous, pétillante et généreuse. Nous discutâmes de ses inspirations puis elle nous raconta sa manière de penser ses créations. Saison après saison, ses tenues ont pour vocation d’habiller la femme en fonction de ses courbes et de ses envies. Sa méthode consiste à envelopper le corps d’une longueur de soie et de révéler une sublime robe. La matière se croise, se superpose et dessine des motifs légers. Puis, sur les courbes de ma séductrice, les tissus glissèrent.
Avant de partir, ma demoiselle eut sa robe. Elle fut séduite et mon cœur de chercheur de trésors fut comblé. La mode trouva pour moi un sens, celui de vêtir le corps sans fausse note mais également en valorisant le travail d’une créatrice talentueuse et originale. La Finlande venait encore une fois de nous surprendre. La mode était à l’image de la philosophie du pays: unir l’utile à l’agréable.
Design by katri/n, crédits photos : Design by katri/n
Le 18 mai 2012 par Franck Demaury
















