Azzaro DB Decibel, la découverte d'un parfum aux notes inoubliables

Bientôt minuit et me voilà de retour à la maison. Ereinté par cette folle soirée passée sur scène, je m’installe sur la première chaise qui se présente à moi pour faire de mon bureau le lieu de mon repos. J’étends mes jambes au mieux. Je laisse tomber mes bras. Puis, je dirige mon regard vers la cité brillant de mille feux devant moi. Néanmoins, marqués par l’exténuation, mes yeux entament leur fermeture jusqu’à ce qu’une lettre apposée sur un objet ne les ravive. Ce n’est autre qu’un mot écrit par celle que j’aime, laquelle a tenu à m’offrir un présent avant de partir en voyage.

Une base cylindrique et élancée en verre noir satiné. La surmontant, une sphère en tôle métallique perforée et teintée d’une nuance grise froide. A première vue, ma chère moitié me fait don d’un de ces micros dont tout rocker raffole. Je m’en empare avec virilité lorsque, appuyant sur son sommet, je libère une fragrance qui me fait réaliser que je détiens un flacon. Le symbole dB sur sa face. L’inscription Decibel dans son dos. Ainsi se nomme ce fleuron de la parfumerie masculine imaginé par Azzaro.

Impatient d’en goûter les saveurs, je l’applique sur ma peau avant de me retrouver transporté dans une autre dimension qui se veut musicale. L’homme épuisé que j’étais reprend sa vigueur. Le rocker renaît de ses cendres. La scène qui il y a peu accueillait mes performances devient de nouveau le théâtre de mes exploits. Quant aux lumières scintillantes que j’aperçois depuis la baie vitrée, elles se transforment en ces éclairages produits par les téléphones mobiles de mes spectateurs. Ce flacon contient un parfum dont chaque senteur exprime des notes qui me plongent dans une atmosphère rock. Bravo à Azzaro qui donne enfin la possibilité aux hommes de sentir sur leur corps l’odeur des aldéhydes. Alliée à celle de la mandarine verte d’Italie, elle me traverse telle une décharge électrique. Je me revois ainsi interpréter les morceaux les plus dynamiques de mon répertoire, animé d’une fougue qui n’a pas son pareil. Et le show se poursuit, ma prestation évoluant au rythme des arômes qui stimulent mon odorat. Le réglisse et l’addiction que celui-ci provoque. L’encens et son pouvoir enivrant. La violette toujours aussi distinguée. Tous font intervenir leur portée musicale au point qu’un autre de mes registres voit le jour. Alors la frénésie s’estompe, les notes se font douces et ma veine romantique trouve sa pleine mesure. Pourtant ces émanations n’ont guère fini de me surprendre. Decibel porte à mon nez trois parfums supplémentaires qui parachèvent son cachet rock et ajoutent une émotion qui érige ce concert en un moment inoubliable: la fève Tonka, la vanille et le masculin vétiver d’Haïti. Sous leur impulsion, mon cœur palpite, l’intensité atteint son paroxysme et la tristesse me gagne lorsque je conclue le spectacle en beauté.

Mais grâce à ce flacon, nul besoin d’attendre la prochaine date pour éprouver ces sensations. Désireux de repartir de plus belle, je m’asperge encore de Decibel pour vivre à l’heure du rock toute la nuit et ressentir ce que ce style signifie : sensualité, jeunesse et esprit rebelle.

Site web Azzaro, crédits photos : Azzaro
Le 27 juillet 2011 par David Claret


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