Jesus Del Pozo, Halloween a sa fragrance
Je me souviens de ton corps que j’ai dévoré durant toute la nuit. Nous étions à cette soirée du 31 octobre et Halloween lançait ses farces et friandises à volonté. Un enfant m’a alors regardé durant cet événement et m’a dit « un bonbon ou un sort ». Je déteste les mômes et alors pour l’embêter je lui ai répondu « un sort ! ». La gamine m’a regardé et m’a dit « Tu tomberas sous l’emprise d’Halloween ». Je lui ai répondu « Amusant ! Prends ton bonbon, mets ton masque et file le monstre ».
Ta voix à l’arrière a alors prononcé « Sois gentil avec eux » et je me suis retourné pour découvrir ta beauté. Tu étais vêtue de cette robe sublime imaginée par le grand Jesus Del Pozo, créateur de talent et issu de ce pays que j’admire tant et qui est le tien. Habillée d’une couleur mauve et couverte de ce tissu présenté lors de la dernière collection Printemps-Eté 2011, ton corps m’envouta. L’Espagne était le fruit de mes passions et toi, tu en étais l’égérie. Muse de mes pensées et de mes sens, ton parfum m’attira vers toi et les saveurs qui s’échappèrent de ta peau me rendirent incontrôlable.
Les premières notes de têtes laissèrent les saveurs de petits grains et de violette s’envoler et me firent attraper ta bouche pour ne plus la lâcher. Je voyais ton regard malicieux lorsque je pris le temps de regarder ton visage. Tu semblais satisfaite. Je ne savais guère quoi faire lorsque tu es repartie. Cette fragrance était présente sur mon corps et je ne savais quel nom lui donnait. Je t’ai demandé ses lettres et tu m’as dit « Pense à cette soirée ». J’ai cherché pour ne rien trouver. Et puis, tu es partie. La valse des friandises et autres bêtises vint plusieurs fois interrompre mes pensées que j’avais en sentant ma peau de ce parfum empreint de beauté. Ton odeur s’y était incrustée et cette saveur orientale et fraîche à la fois augmenta ce manque envers toi.
J’ai imaginé ta peau jusqu’au moment où tu es apparue dans cette robe exceptionnelle du même créateur espagnol, Jesus Del Pozo. Tu ressemblais à une déesse, celle de l’amour ou du mal, je ne sais guère en fait. Mon esprit souffrait de ce manque de toi et ton allure de femme était révélé au grand jour lorsque j’ai découvert ta silhouette dans cette robe mélangeant les tissus et les tons d’ocre, de blanc et de crème. Déesse ou sorcière sublime, je ne sais pas mais les saveurs des notes de cœur m’attirèrent jusqu’à toi. Le tableau floral proposait un assemblage de Magnolias, de violette, de muguet, de poivre et de tubéreuse. J’ai alors enlevé ces tissus en une seule fois pour exorciser ce sort que cette gamine m’avait lancé. J’avais fait le rapprochement. L’enfant et toi étiez dans la même pièce lorsque je lui avais donné ce bonbon en lui lançant ce pic ironique. Elle avait raison et cette chose avait fait de mon esprit, le prisonnier de ton corps et de ton parfum.
La nuit avait finalement eu raison de cette mauvaise blague. En me réveillant ce matin au creux de tes bras, je t’ai raconté ce rêve étrange d’Halloween, de gamine, de saveurs et d’amour. Un étrange mais succulent parfum sommeillait sur ta peau. Une note orientale m’empêchait de stopper ces baisers qui s’écoulaient sur ton corps. La vanille de Madagascar, la myrrhe et le bois de santal faisaient de ces notes de fond, un enivrement. Et puis, je t’ai lâché pour t’admirer pendant que tu essayais cette robe. Elle avait été cousue pour notre mariage par Jesus Del Pozo. Bridal 2011 serait magique et sublime. Tu souriais encore de ce rêve que je venais de te révéler mais je ne comprenais guère pourquoi. Dans cet épisode nocturne, tu ne m’avais pas dit le nom de cette fragrance magique et ensorcelante. C’est à ce moment-là que je me suis tourné pour découvrir ce flacon au contenu violet. Halloween s’inscrivait sur la base de couleur argent. Je ne savais plus quoi. Et si tout cela n’était pas un rêve ? La gamine avait raison, Halloween m’avait envoûté et à ton corps habillé par Jesus Del Pozo, j’étais devenu un esclave heureux.
Ta voix à l’arrière a alors prononcé « Sois gentil avec eux » et je me suis retourné pour découvrir ta beauté. Tu étais vêtue de cette robe sublime imaginée par le grand Jesus Del Pozo, créateur de talent et issu de ce pays que j’admire tant et qui est le tien. Habillée d’une couleur mauve et couverte de ce tissu présenté lors de la dernière collection Printemps-Eté 2011, ton corps m’envouta. L’Espagne était le fruit de mes passions et toi, tu en étais l’égérie. Muse de mes pensées et de mes sens, ton parfum m’attira vers toi et les saveurs qui s’échappèrent de ta peau me rendirent incontrôlable.
Les premières notes de têtes laissèrent les saveurs de petits grains et de violette s’envoler et me firent attraper ta bouche pour ne plus la lâcher. Je voyais ton regard malicieux lorsque je pris le temps de regarder ton visage. Tu semblais satisfaite. Je ne savais guère quoi faire lorsque tu es repartie. Cette fragrance était présente sur mon corps et je ne savais quel nom lui donnait. Je t’ai demandé ses lettres et tu m’as dit « Pense à cette soirée ». J’ai cherché pour ne rien trouver. Et puis, tu es partie. La valse des friandises et autres bêtises vint plusieurs fois interrompre mes pensées que j’avais en sentant ma peau de ce parfum empreint de beauté. Ton odeur s’y était incrustée et cette saveur orientale et fraîche à la fois augmenta ce manque envers toi.
J’ai imaginé ta peau jusqu’au moment où tu es apparue dans cette robe exceptionnelle du même créateur espagnol, Jesus Del Pozo. Tu ressemblais à une déesse, celle de l’amour ou du mal, je ne sais guère en fait. Mon esprit souffrait de ce manque de toi et ton allure de femme était révélé au grand jour lorsque j’ai découvert ta silhouette dans cette robe mélangeant les tissus et les tons d’ocre, de blanc et de crème. Déesse ou sorcière sublime, je ne sais pas mais les saveurs des notes de cœur m’attirèrent jusqu’à toi. Le tableau floral proposait un assemblage de Magnolias, de violette, de muguet, de poivre et de tubéreuse. J’ai alors enlevé ces tissus en une seule fois pour exorciser ce sort que cette gamine m’avait lancé. J’avais fait le rapprochement. L’enfant et toi étiez dans la même pièce lorsque je lui avais donné ce bonbon en lui lançant ce pic ironique. Elle avait raison et cette chose avait fait de mon esprit, le prisonnier de ton corps et de ton parfum.
La nuit avait finalement eu raison de cette mauvaise blague. En me réveillant ce matin au creux de tes bras, je t’ai raconté ce rêve étrange d’Halloween, de gamine, de saveurs et d’amour. Un étrange mais succulent parfum sommeillait sur ta peau. Une note orientale m’empêchait de stopper ces baisers qui s’écoulaient sur ton corps. La vanille de Madagascar, la myrrhe et le bois de santal faisaient de ces notes de fond, un enivrement. Et puis, je t’ai lâché pour t’admirer pendant que tu essayais cette robe. Elle avait été cousue pour notre mariage par Jesus Del Pozo. Bridal 2011 serait magique et sublime. Tu souriais encore de ce rêve que je venais de te révéler mais je ne comprenais guère pourquoi. Dans cet épisode nocturne, tu ne m’avais pas dit le nom de cette fragrance magique et ensorcelante. C’est à ce moment-là que je me suis tourné pour découvrir ce flacon au contenu violet. Halloween s’inscrivait sur la base de couleur argent. Je ne savais plus quoi. Et si tout cela n’était pas un rêve ? La gamine avait raison, Halloween m’avait envoûté et à ton corps habillé par Jesus Del Pozo, j’étais devenu un esclave heureux.
Jesus Del Pozo, crédits photos : Jesus Del Pozo
Le 19 janvier 2011 par Franck Demaury










