Depuis des lustres nous les voyons partout, à toute heure de la journée. Que ce soit dans la rue, dans les transports en commun ou en sortant des taxis, ils courent, mangent à toute vitesse et travaillent sans cesse, nous pensons tout naturellement aux hommes d'affaires. Dans un panorama social qui voit la disparition d’un certain conformisme esthétique, l'homme d'affaire a toujours conservé une légère tendance à l'austérité formelle, privilégiant le symbole de « l'uniforme » (qui le rend reconnaissable à ses paires et aux autres), à la recherche de l'élégance.
Designers d'accessoires à l'origine, le styliste T-Michael a voulu abattre cette image austère. Et c'est à partir d’accessoires que cette remise en question du classicisme à commencer par les sacoches d’ordinateurs portables, puis vint les valises, porte-documents et autres sacs style "médecin" pour homme. La première chose que nous pouvons remarquer, c'est l'emploi de matières fabuleuses et d'excellentes qualités, transformées en pièces uniques et complètement dans la tendance actuelle, sans pour autant perdre leurs côtés pratiques et utiles.
Nous retrouvons des articles comme le "SINGER GETAWAY", un magnifique sac pour homme en cuir végétal tanné qui rappelle les formes rassurantes de la machine à coudre Singer. Spacieux, doté de bandoulières réglables, poignées ajustables et poche pour une bouteille (de champagne ?), ce sac est l’idéale pour une escapade à la campagne… Disponible en trois coloris.
Pour tous les jours, T-Michael nous propose une sacoche pour ordinateur portable en cuir, avec bandoulière réglable et poignées tressés, à l’allure très sexy et pourtant très efficace dans sa fonction première. Parfait pour aller tous les jours au bureau comme pour une balade à l’improviste.
La ligne de vêtements pour homme, elle aussi, casse avec l’image habituelle de voir l’homme en businessman portant un triste costume. T-Michael pense aux formes masculines, donnant de la fluidité aux costumes avec des lignes délicates mais solides, sans pour autant banaliser le visage de celui qui les porte, ni instaurer la rigidité typique de ce type de vêtements.
Un petit pas pour l’humanité, mais un pas géant pour l’homme, qui, avouons-le bien, peut être tout aussi coquet que la femme.
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