« Le bonheur n’est pas le fruit de la paix, le bonheur c’est la paix même » – Alain

Lorsque Rambha, la reine des Apsaras, arriva au temple « Angkor Vat », les nymphes aux courbes sensuelles émergèrent des flots. Devant le plus grand temple d’Angkor, les jeunes filles célestes cessèrent de se mouvoir dès qu’elles l’aperçurent. A l’annonce de ses premiers mots, le silence régna.

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Rambha, envoyé par Indra, le roi des Dieux, missionna les divinités d’une tâche particulière : édifier un lieu où la paix intérieure ne serait guère une utopie. Selon ses propos, le lieu de retraite se composerait d’écrins intimistes, d’un lieu de réception, de sources d’eau douce, de matières précieuses et d’une végétation luxuriante.

Alors, elles partirent en quête d’une terre propice à la construction de ce lieu. Siem Reap, ville culturelle cambodgienne, en serait le berceau. Les nymphes, vêtues de légers tissus, s’emparèrent des atouts de Dame Nature et bâtirent un long hall blanc soutenu par un champ de colonnes en pierre naturelle. Ici et là, des fauteuils furent disposés. Puis, un ouvrage apparut. Tout en rondeurs, celui-ci abrita en son cœur des tables drapées d’un linge blanc, des fauteuils confortables mais aussi de grandes tentures aux tonalités claires. Ici, d’illustres personnalités de la vie politique pourraient côtoyer d’élégants inconnus. Ils y dégusteront des mets influencés à la fois par les saveurs cambodgiennes et celles venues d’occident.

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Les arbres tropicaux vibrèrent légèrement sous le vent chaud. Les Apsaras achevèrent l’élévation du lieu alors que d’autres bâtirent la résidence principale composée de 24 suites. S’emparant de la quintessence de l’architecture des années 60, l’extérieur de faible hauteur s’empara de lignes épurées et accueillantes tandis que l’intérieur fut paré d’un précieux bois foncé, de tons doux et d’une fresque végétale. Elles disposèrent un lit spacieux recouvert de draps clairs et soyeux, un bureau en bois mais aussi une incroyable salle d’eau aux flasques blanches dans laquelle la lumière se propagea grâce aux larges baies vitrées.

L’une des Apsaras se mit à chanter. Les autres la rejoignirent. Les danses et les sonorités incantatoires se firent entendre au cœur de la forêt tropicale. Avec des gestes allongés, les nymphes tournoyèrent durant de longues minutes et s’arrêtèrent subitement. Le rite de la douceur vint de donner vie à douze résidences dotées de points d’eau privés de 30 m2, d’un spa invitant à la découverte des soins cambodgiens, d’une large piscine centrale et d’une lap pool camouflée à l’abri des bambous. Les nymphes finalisèrent le travail en ajoutant une terrasse paisible à l’abri des palmiers et des « arbres de pluie », un véritable hommage à l’écoute de soi et au repos.

Puis, les divinités appelèrent Rambha. Au soleil couchant, elle visita cette enclave de luxe et de paix. Sur la terrasse inondée de flambeaux, elle admira le travail précieux de ces nymphes. Puis, une à une, les suites furent survolées. La « Gallery » ou encore la bibliothèque ne furent guère oubliées. La reine remarqua les hommages à la civilisation Khmers et aux légendes du pays. Séduite, il nomma ce lieu AMANSARA. « Aman » pour la Paix et « Sara » en hommage aux Apsaras, les symboles du plaisir des sens et de l’esprit.