Wally Ace yacht

Le palais princier, le Musée océanographique, le Grand Prix de Formule 1, le Casino de Monte-Carlo et le glamour de la princesse Charlène. Tout le monde en conviendra, Monaco regorge d’attraits. Pourtant, la plus célèbre des principautés trouve le moyen de nous séduire davantage. En ce 26 juin 2012, elle organise un festival où les armateurs présentent les yachts les plus innovants dont un modèle qui s’impose comme la star de cette manifestation. Un modèle surpassant tous les autres si bien que la foule s’agglutine autour de lui. Et cette dernière ne s’y trompe pas aux vues de ce premier Wallyace de 26 mètres baptisé Kanga. Pour lui, j’ai effectué le déplacement. Pour lui, j’ai patienté jusqu’à aujourd’hui. Bouillonnant, attiré par lui comme le fer l’est par un aimant et amoureux des voyages en mer, je ne peux me contenter de l’admirer depuis la terre ferme. Je monte donc à son bord avec enthousiasme mais non sans appréhension. En effet, s’affirmera-t-il comme la merveille annoncée?

Le premier élément de réponse me parvient dès que je me penche sur sa structure. Je constate des coques plus larges et plus stables que celles des autres bateaux de sa catégorie, une ligne de flottaison à même d’améliorer ses performances, un franc-bord qui lui permet une meilleure navigabilité lors des intempéries et des lignes plus lisses qui génèrent son centre de gravité. De quoi apporter des bons points pour ce yacht qui a des chances de devenir celui de mes rêves. D’autant que ses moteurs qui atténuent les vibrations, le bruit et la consommation s’ajoutent à ses qualités. Ainsi, je me vois sillonnant les eaux du monde entier, de la Méditerranée à la Mer des Caraïbes, de l’océan Indien au Pacifique, transporté à la vitesse de 11,5 nœuds.

Rassuré sur ses compétences techniques, je poursuis ma visite, découvrant les ponts avec un éblouissement qui va crescendo. Sur l’un d’eux s’étend une terrasse de 60 m² avec un bar tout équipé. Sur un autre, un salon et une salle à manger entourés d’un mur de verre. Autant de lieux qui engendrent dans mon esprit de nouvelles visions fantasmatiques. Je m’imagine sirotant un cocktail au milieu d’une mer calme, loin de l’agitation des villes, le soleil radieux illuminant le paysage. En prime, je pourrai profiter de la compagnie d’un important nombre d’invités. Car je pénètre dorénavant dans les chambres pour lesquelles Wally n’a lésiné ni sur la capacité d’accueil, ni sur le confort et encore moins sur les tissus colorés et sur le bois en teck beige qui feront le bonheur des occupants.

Mariage parfait entre un haut niveau de luxe et l’excellence mécanique, Kanga s’affirme bien comme la merveille de navigation de plaisance promise par Wally. Je manque de mots pour décrire les sentiments qu’il me procure. Depuis la proue, je l’observe scintillant sous le soleil monégasque et je réalise que ce petit coin de paradis recherché par tout le monde sur Terre, je l’ai pour ma part trouvé sur mer. A son bord, je gagnerai les points du globe où règne un temps estival, je visiterai les plus belles côtes, je m’adonnerai à la détente et je me réjouirai de moments passés auprès de ma famille et de mes amis. Que puis-je espérer de plus ?