Jaguar F-Type V8

Reconnaissable entre tous, il était impossible de faire concourir la F-Type de Jaguar avec une pseudo similarité d’une autre marque automobile de luxe. Bentley est Bentley, Maserati reste Maserati, Jaguar est et restera Jaguar. La tendance veut que l’on compare plusieurs constructeurs entre eux. Nous non !

Sur le circuit de Greux, en hommage aux illustres succès remportés par Jaguar en 1953, 1954 et 1956 lors des « heures de Reims», les spécimens les plus marquants de la firme indienne Tata Motors furent réunis. À mes côtés, une XF V6 3L Diesel S luxe, une XF 3L essence suralimenté, une XFR-S, trois XF Sportbrake et 4 F-Type V6 et V8 s’impatientèrent… À bord de la Jaguar F-Type V8 suralimenté de 495 ch, ma fougue surgit. Alors que mes doigts frôlèrent l’alcantara du volant à trois branches, je sentis le regard des autres se poser sur les lignes sportives de ma deux places. Le coup de crayon est fluide, sculptural et dynamique. Le renouveau de Jaguar s’affirme enfin. Ma F-Type est reconnaissable de par le maillage de la grille et d’air prises d’air repensées en « branchies de requin », l’aileron rétractable sous les 60 km/h et le galbe des hanches qui souligne le fait que ce sont les roues arrière qui propulsent la voiture.

Dans le cockpit, l’habillage sur-mesure m’immergea déjà dans la compétitivité des grandes courses automobiles. À l’identique des montres des plongeurs professionnels, la finition orange du bouton de démarrage m’offre un repère idéal. J’ai appuyé. Le moteur a grondé. Et puis, j’ai accéléré, ivre de vitesse, ambitionnant de ne pas connaître le destin fatal des grands pilotes. Mon ivresse de vitesse me poussa jusqu’à l’incontournable chiffre 100 en 4,3 secondes. L’architecture en aluminium a joué un rôle important dans cette performance. Jaguar, expert dans le domaine de l’utilisation de ce matériau, le confirma ici.
Le rythme de la course s’est accentué. La transmission « QuickShift » à huit rapports me permit l’exploitation optimale du moteur.

Puis, le circuit des Ecuyers laissa apercevoir son asphalte. A la fin de 3,5 kilomètres de la piste, le défi toucha à sa fin. La rencontre avec des passionnées de Jaguar de collection débuta…

Dans le domaine Bollinger, autour de quelques références majeures de la maison de Champagne, les amoureux de l’élégance se sont retrouvés. Entre visites privées et dégustations de cette saveur si singulière de pinot noir, l’histoire de jaguar et de Bollinger furent passée en revue. Bollinger perpétue la fermentation en petits fûts de chêne de la forêt de Tronçais tandis que Jaguar continue décrire sa propre définition de l’excellence

Plus d’infos sur la Jaguar F-Type

• L’intérieur intègre les exigences du conducteur. Les commandes sont intégrées dans le tableau de bord. Le grain unique des garnitures permet de distinguer le double poste de pilotage.
• Trois modèles sont disponibles – F-TYPE, F-TYPE S et F-TYPE V8 S. Ils sont respectivement motorisés par les nouveaux moteurs 3,0 litres essence V6 suralimentés en versions 340ch et 380ch, et par le 5,0 litres V8 suralimenté de 495.
• Au sommet de la gamme F-TYPE V8S atteint les 100 km/h en 4,3 secondes pour une vitesse maximum de 300km/h; la Jaguar F-Type S V6 de 380ch atteint les 100km/h en pas moins de 4,9 secondes et 275km/h ; les données de la Jaguar F-Type sont de 5,3 secondes et 260km/h.
• Toutes les motorisations sont associées à une transmission « Quickshift » à huit rapports via un sélecteur central SportShift permettant un contrôle séquentiel manuel comme celui des palettes au volant.