Chopard Imperiale Collection

Comme Napoléon le fit auprès de sa belle je pourrai te rédiger une épître dans laquelle les mots seraient : « Douce et incomparable Joséphine, quel effet bizarre faites-vous à mon cœur». Pourtant, je ne vais guère écrire une longue missive pour te dire que tu me manques. Ce matin, en rangeant l’appartement, j’ai retrouvé ta montre, ton « Impériale» comme tu la nommes.

En glissant mes doigts sur l’or rose de ton garde-temps, je ressentis un sentiment étrange. Ton voyage, ton job, ton départ, une accumulation de choses occultées jusqu’à ce jour comme pour ne pas y penser. Sous les effets de lumière dans notre chambre, les diamants du cadran et de la lunette allèrent chercher les rayons du soleil pour exploser de beauté. A cet instant, je te revis dans la boutique Chopard, place Vendôme, là où nous avions acheté cette fameuse sophistication automatique tout en rondeur. Délicate et indécise, je me souviens d’avoir été surpris de ton hésitation face aux modèles soumis à ton regard, jusqu’au moment où l’on nous présenta la collection « Impériale ». Coup de cœur oblige, cette montre devint tienne.

A ce coup de cœur, d’autres succédèrent. Je me remémore ce moment où je me suis pressé jusqu’à ce même endroit pour t’offrir ce pendentif au bout duquel une fleur de lotus se balançait sous l’effet des mouvements de mes doigts. Or et quartz rose furent à l’image de ta personnalité, simple, délicate et élégante. A ce bijou aux incroyables facettes réalisées sur le quartz, il fallait son équivalent destiné à nos virées nocturnes.

Bague Chopard Imperiale Collection

On me proposa alors plusieurs pièces, toutes plus belles les unes que les autres mais en apercevant les courbes contemporaines et raffinées de la parure « Impériale » entièrement sertie de diamants, je ne pus résister. Un homme plaça la bague, les boucles d’oreilles et le pendentif dans un écrin sur lequel Chopard signé fièrement son nom… Avant de fermer la précieuse boîte, il me montra les bijoux. La myriade de diamants aux diverses tailles étincela. A ce moment, je fus heureux. Heureux de voir la finesse des lignes, des pierres, le soin apporté aux détails, heureux de savoir que ces pièces, aperçues lors de notre première visite, seraient sur ta peau quelques minutes plus tard. Je voulais faire bonne impression à tes yeux.

Et puis, l’heure fut venue. Les portes du Mandarin Oriental Paris s’ouvrirent. Dans le jardin, sous les lampions, tu rayonnais. Je t’ai vu sourire puis rire aux éclats. Ton père devait certainement te raconter sa dernière gaffe. Maladroitement, je t’ai offert les coffrets impériaux. Le surnom de « Prince », que tu me chuchotes si souvent prenait à cet instant précis tout son sens. Radieuse, troublée, émue, tu changeas d’expressions si rapidement que je compris tout de suite ton état présent, tu étais heureuse et touchée. Non pas par le geste, mais par la symbolique de ces parures : le mariage entre la simplicité et l’élégance. Et puis, tu es partie, emportant avec toi « l’Impériale Collection ».

Si ta montre endiamantée te manque, si l’envie de prend de revenir, voici un aller simple pour une destination incroyable… Ouvre l’enveloppe, accepte l’invitation pour un moment que j’espère incroyable …